Le cri du Cercle de Psychologie de l’ULB
We are from the Psycho Faculty,
We come back to University
And we come to shake it up
And we come to drink a lot
‘Cause the Psycho is the greatest faculty:
We are C
We are Psy
We are f*ckin dynamite!
Folklore
We are from the Psycho Faculty,
We come back to University
And we come to shake it up
And we come to drink a lot
‘Cause the Psycho is the greatest faculty:
We are C
We are Psy
We are f*ckin dynamite!
Semeurs vaillants du rêve,
Du travail, du plaisir,
C’est pour nous que se lève
La moisson d’avenir ;
Ami-e de la science,
Léger-ère, insouciant-e,
Et ivre d’indépendance,
Tel-le est l’étudiant-e
Refrain :
Frère, Soeur, chante ton verre,
Et chante ta gaieté,
La flamme qui t’est chère,
Et notre adelphité.
À d’autres la sagesse,
Nous t’aimons, Vérité,
Mais la seule maîtresse,
Ah, c’est toi, Liberté !
Aux rêves de notre âge,
Larges, Ambitieux,
S’il était fait outrage
Gare à l’audacieux-se !
Si l’on osait prétendre,
À mettre le holà,
Liberté, pour défendre
Tes droits, nous serions là !
Refrain
Une aurore nouvelle,
Grandit à l’horizon ;
La science immortelle,
Éclaire la Raison.
Rome tremble et chancelle,
Devant la Vérité ;
Serrons-nous autour d’elle
Contre la papauté !
Refrain
Brusselse studenten van de « Klauwaert ende Geus »
Strijden wij voor vrijheid, steeds getrouw aan onze leus
Roemberuchte rolders blijven wij tot in de dood
De schrik van de kaloot.
Refrain:
Glorie, glorie, alleluja !
Brusselse studenten van de « Klauwaert ende Geus »
Glorie, glorie, alleluja ! Getrouw aan onze leus.
Hij die ‘t licht niet kan verdragen der « Geen Taalse zon »
Hij weze een kaloot of een bekrompen franskiljon
Moet maar zien dat hij in onze weg niet komt te staan
Of ‘t zal hem slecht vergaan.
Refrain
Fiere dragers van de fakkels van de VUB
Dragen w’in de wereld en doorheen heel Vlaanderen mee
Onze wil tot leven vrij van dwang en levensblij
« Geen Talers » blijven wij.
Refrain
Nous sommes ceux qu’anime la folie
Et qui s’en vont ivres de Liberté ;
Nous faisons guerr’ à la mélancolie
Ou la cachons sous des cris de gaieté.
Bourgeois-e sans feu, votre vie est banale :
Les préjugés guident vos fronts tremblants ;
[Chez nous, l’on a l’humeur paradoxale
Le cœur léger, et le gosier brûlant.] (bis)
Des vieux gaulois-es nous gardons la mémoire
En les chantant perchés sur nos tonneaux ;
Si le-a bourgeois-e veut nous payer à boire,
Nous le-a suivrons jusqu’au fond des caveaux.
Adelphité, tu nais entre les verres ;
Ami-e, buvons à notre adelphité !
[Haro ! Haro sur les mines sévères !
Pourquoi Bacchus n’est-il pas député ?] (bis)
Si nous avons parfois la bourse plate,
Nous possédons bien des cœurs de trottins ;
Car, en amour, nous sommes des pirates
Braquant partout leurs regards assassins.
Souvent, pourtant, nous devons en rabattre
De nos grands airs de riche Don Juan :
[Dans les bouquins nous allons nous ébattre
Pour oublier les suppôts de Satan] (bis)
Quand nous serons ami-es de doctes sages,
Nous sourirons doucement au passé
En regrettant, malgré tout, ce bel âge
D’enthousi-asme à jamais effacé.
Alors, tirant sur nos vieilles bouffardes,
Nous redirons à mi-voix nos chansons ;
[Elles étaient peut-être un peu gaillardes
Mais on hurlait si bien à l’unisson !] (bis)
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